L’INTERVIEW DE PAULINE ET ALEXANDER DE FOX GLACIER (NZ)

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Pauline est une française qui vit en Nouvelle-Zélande, à Fox Glacier, depuis un an et demi. Elle vit avec son copain Alexander, originaire d’Afrique du Sud, qui travaille dans une ferme laitière et vit sur le sol kiwi depuis 11 ans maintenant. Agrophilia a voulu en savoir plus sur leur expériences, et leur à poser quelques questions…
Peux tu te présenter ?

« – Je m’appelle Pauline Leclerc, j’ai 28 ans, je suis arrivée en Nouvelle-Zélande le 10 septembre 2015 munie d’un working & holidays visa. »

Pourquoi avoir décidé d’être allée en Nouvelle-Zélande ?

« – En France, j’étais enseignante d’histoire-géographie dans le secondaire durant 3 ans mais le système français ne correspondait pas du tout a mes aspirations de vie (sensations d’étouffements et de vide) j’ai donc décidé de prendre une année de reflexion en Nouvelle-Zélande. Il s’agissait de mon premier voyage, et j’ai visé juste : le pays m’a immédiatement conquise et j’ai choisi de m’installer ici. Après avoir visité les deux îles, je me suis installée dans l’île du sud, à Fox Glacier. Je vis dans une petite ferme laitière, avec mon compagnon, Alexander, qui est fermier depuis une dizaine d’années. »

Trouves tu que les français sont bien intégrés ?

« – Oui, je trouve que les Français sont très bien intégrés en Nouvelle-Zélande, en témoigne l’immense activité de la communauté française en Nouvelle Zélande sur les réseaux sociaux. »

Qu’est ce qui est différent avec le système français ?

« – Tout diffère du système français : l’accès a l’emploi est incontestablement plus facile tous secteurs d’activités confondus, les gens sont plus aimables, plus détendus, plus enclin à s’aider les uns les autres (ça s’en ressent sur le lieu de travail en général), moins d’oppressions, d’agressions, de sentiments d’insécurité, plus de place est faite à l’esprit d’initiative, au développement durable sous toutes ses formes, au travail en communauté, à la liberté d’entreprise… Bref, il s’agit d’un « nouveau » pays dont la France devrait, à bien des égards, s’inspirer pour retrouver un semblant d’harmonie. »

Est-ce vraiment facile de trouver du travail ?

pauline-et-alex« – Mais l’accès à ce beau pays n’est pas sans compromis ni sans difficultés : lorsqu’il s’agit de venir en vacances ou lors de cours séjours d’un an, il est relativement aisé de se procurer un visa. En revanche, pour ceux qui souhaitent entériner un projet de vie à long terme, l’affaire se corse : le processus est long et peu paraître  fastidieux aux premiers abords étant donné la masse de documents et de pièces justificatives à fournir. Par ailleurs, qu’il s’agisse d’un visa working sponsorisé par un chef d’entreprise, d’un visa visitor ou d’un visa de résidence, rester en Nouvelle-Zélande à un coût, il faut bien se renseigner quant aux fonds nécessaires requis pour chaque visa avant d’entamer une procédure. Il est évident que cette complexité du système administratif vise à créer une certaine « sélection » migratoire. Cependant, si j’ai un conseil à donner, il ne faut surtout pas se laisser décourager, il s’agit souvent d’une grosse épreuve qui, une fois dépassée, ouvre la voie a un cadre de vie incomparable. »

J’ai demandé à mon partenaire, Alexander Hills, 28 ans, originaire d’Afrique du Sud, mais résident en Nouvelle-Zélande depuis maintenant 11 ans, s’il pouvait répondre aux questions d’ordre professionnel car, vivant à la ferme, je ne considère pas avoir assez de connaissances sur le sujet de l’agriculture néo-zélandaise pour répondre par moi même à ses problématiques.

Peux-tu me parler du système agricole néo-zélandais ?

« – Due to many competitors, the political is rather wheard of and the don’t give out any subsidies within the dairy industry. The agriculture sector is the backbone of new zealand economics, because it’s  the biggest export of the country. This create a lot of indirect jobs (transports, distribution…). New Zealand got a very strong social environment when it comes to dairy , for the country built itself to what it is today it took a lot of discussions among farmers we even have televisions shows dedicated for it. »

Y a t-il une crise comme nous pouvons le ressentir en France ?

« – With the last few payouts, the milk solids price was rather low which had a large impact across the country, but with the latest prediction, it seems to begetting better and farmers are willing to spend more money. »

Pourquoi le lait est-il nommé comme l’or blanc de la Nouvelle-Zélande ? À combien le litre de lait est acheté aux agriculteurs ?

« – Because of the size of export acrosss the world and the volume we do sell it’s easy to compare it to the petrole, as we export more milk than we importing fuel. In the year ending june 2015, New Zealand dairy companies processed 21.3 billion litres of milk. »

J’ai pu voir que Fonterra est partout. Qu’en penses-tu ?

« – Fonterra is a corporation, it’s main partners ar New Zealand, South Africa (clover), America (Nestle) and DFE Pharma (royal friesland) »

Que penses tu du 1080?

« – 1080 is a big  problem  that the government  seems to ignore, by using it as a pest control. That gets dropped out of planes, it not only target the pest such as furrets and possums but also bird life and the iconic kiwi bird gets killed. »

Pauline & Alex