LES INSECTES : UNE NOUVELLE FAÇON DE MANGER ET DE PRODUIRE ?

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Plateau de dégustation chez Bugs Café

Dans cet article, je vais mettre en exergue des informations concernant l’alimentation humaine. « We are what we eat. » 

Selon le reportage The Story Of Food, c’est en quelque sorte notre histoire à nous aussi car sans l’alimentation l’Homme n’a plus de force et ne peut survivre. Les besoins physiologiques de Maslow le rappelle dans sa pyramide. Dès le départ, l’Homme mange de la viande et depuis la préhistoire, l’Homme est un chasseur et à contrario de l’animal il cuisine un même produit de plusieurs façons afin de mettre en avant certaines saveurs plus que d’autres. C’est pourquoi, certains animaux sont domestiqués: le mouton, le boeuf et le porc, par exemple, à la différence du loup et de l’ours. Par conséquent, la viande est devenue un met de luxe et synonyme de pouvoir. Il a donc fallu trouver un moyen de la démocratiser comme avec le fameux burger et le poulet (élevé massivement).


19,60 milliards de poulet sur la planète
1,7 milliards de bovins

1,9 milliard de moutons et de chèvres
980 millions de porcs
selon Web-agri.fr (2014)


Les vaches produisent 18% des gaz à effet de serre.
Et tout cela pour satisfaire une demande…de même pour des Allemands qui ont conçu un burger artificiel pendant 3 mois en 2003 pour la maudite somme de £200.00.00+. Le monde est prêt à tout pour  le business et répondre à une demande élevée.

Ensuite, suite à la seconde Guerre Mondiale, le système alimentaire change , les engrais et les pesticides connaissent un succès de folie aux USA puis dans le reste du monde mais vu le niveau de l’offre face à la demande fait que les prix collapses.

Comme nous le savons déjà et que de nombreux professionnels répètent: « ce qui pourrait être durable serait la production de plantes accompagnée de la production animales dans un seul et même endroit. » C’est pourquoi de nombreuses personnes tentent leur chance pour entreprendre dans le secteur agricole avec les diverses nouveautés qui s’offrent  au monde.

Des alternatives font alors leur apparition comme nous avons vu pu le voir avec Nathan et Davy avec les insectes. Si en 2050, 9 milliards d’humains devront être nourri il est important de trouver des solutions durables. En Thailande, par exemple, les insectes sont culturellement admis et il est remarquable de voir que la même quantité de protéines se trouvent dans les insectes que dans le boeuf,  mas alors pourquoi la France ne connait pas encore se changement. Les deux endroits viseiblement réfractaires à ce nouveau mouvement reste l’Europe et l’Amérique du Nord mais cela devrait changer très bientôt. (après chaque pays à son degrés de tolérance).

Ainsi, la régulation n’est pas la seule source de changements et de la demande mais bel et bien la partie cultrelle et sociale du pays. Il ne sert donc à rien de se déchainer sur les coorpérations mais surtout d’essayer de comprendre le besoin et la demande. Si par exemple, les Parisiens (l’endroit le plus concentré et peuplé de France)changent leur habitudes de consommmation et décident de se mettre aux insectes, le reste de l’agro-alimentaire le ressentira.