AGROPHILIA SUIT NOS FABULEUX AGRICULTEURS

« Pendant que certains sont à la plage, d’autres font leur possible pour vous nourrir! » cf Elodie qui aide son père

« Le marché du blé se casse la figure … »

 

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« Première parcelle de blé hier apache 52qx/ha dans l’allier !  » dit Richard.

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Les rendements 2016 vont être tristes et faibles. La ferme familiale dans le Périgord aussi le révèle. Trop d’eau pour les poids chiches et les petits poids. Une catastrophe également pour les blés et « heureusement le maïs et le tournesol vont peut-être nous sauver ». 

Il y a aussi la viande et ses cours moyens puis les vignes comme le Cognac qui ont connu la grêle et qui font mauvaise mine. Un ensemble qui déstabilise le peuple et son pays, « la France qui reste le premier pays européen en terme de surface agricole utilisée, avec un peu plus de 25 millions d’hectares cultivés. C’est dix millions de plus que l’Allemagne, deuxième de classement. » Néanmoins, elle a perdu sa place de leader et est passée 3ème du classement: « seconde en excédent commercial » et « 3ème en exportateur Européen » et reste tout de même « 1er exportateur vers les pays hors UE« . (franceinfo.fr-février 2016)

Les laitiers ne sont pas les seuls à connaître une année dure. L’agriculture a mal et c’est celle qui nous nourrit comme l’a très bien dit Elodie plus haut. On ne peut certes pas faire une généralité sur tout le secteur mais il est important de prendre conscience de l’impact que ce secteur a. Les producteurs sont les premiers touchés mais l’effet boule de neige va plus loin.

« La récolte est misérable, les agriculteurs vont souffrir », et s’ils souffrent les concessionnaires par conséquent vont également être touchés et les constructeurs aussi. L’année 2017 va être un cap difficile à passer.

Nous devons sauver cette agriculture qui aujourd’hui devient complexe par ses réglementations et ses concurrences où la main d’oeuvre et les autorisations permettent des coûts plus bas même au sein de l’Europe.

Les fermes urbaines se développent un peu partout dans le monde même dans les villes comme Singapour et Hong-Kong. Il y a de l’espoir en cumulant les deux points de vue agricoles. Les professionnels d’un côté et les passionnés du weekend de l’autre. Tous ensemble, l’agriculture va avancer mais que voulons nous? Du local ou favoriser les importations pour des produits étrangers. Le local reprend surface et nous devons trouver un moyen pour que les agriculteurs de chaque pays y trouvent leur compte…

Agrophilia est fière d’eux!