BEIJING : UNE VILLE 100% CHINOISE OÙ LE MONDE AVANCE À 100 KM/H

Entre crachas pour se libérer des mauvais corps internes à l’humain, les faux billets, le métro qui avance en forme de cercle, Beijing est une ville surprenante.

Les chinois parlent peu l’anglais et lors de mon arrivée par le train, il a fallu partir à la découverte de l’auberge de jeunesse. Heureusement, même s’ils ne parlent pas l’anglais ils sont toutefois très aimables et essaient de nous aider. Je rajouterai donc un autre paradox à ce pays: c’est comme « Robinson Crusoé » sur une île qui n’est point déserte, cette fois, mais vu que nous ne sommes compris par personne, c’est comme si nous l’étions. (Ahaha)

Au sein du dortoir où je résidais, je fis la connaissance d’internationaux et de Lizhe, un chinois venant d’une autre région de Chine mais qui trouva un travail à Beijing dans l’IT.

Il m’expliqua durant des heures autour d’un repas traditionnel: les dumpligs, que la situation des agriculteurs est spéciale. Ils obtiennent des subventions et des prix « discount » pour certains produits. Lors des moissons, une personne est chargée de moissonner du nord au sud de la Chine. C’est un métier comme un autre: conducteur. Ce qui était également intéressant est que lorsque des agriculteurs veulent se débrouiller seuls, ils peuvent se partager les frais du machinisme et l’utiliser tous ensemble. Après est-ce une bonne idée vu le nombre d’agriculteurs et du besoin de la même machine au même moment de l’année? Un aspect du communisme ?

Le communisme, en voilà une bonne question. L’affrontement constant entre les USA et la Chine pour être le premier économiquement et des personnes de plus en plus riches amènent à un nouveau capitalisme qui en effraie certains. Ils observent la démocratie des autres pays et se demandent même si cette dernière n’est pas la base des conflits aujourd’hui. Pour eux ils se sentent libres et la liberté est « relative » à tous. Cette discussion fût fort enrichissante car le système est si différent qu’on a besoin de comprendre comment les individus fonctionnent pour connaître la production d’un pays.

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Sinon, à part cette discussion, je suis partie visitée le marché des poissons et des criquets. Un marché un peu étrange où tout est étalé et nous pouvons acheter ce que nous souhaitons. Des tortues, des poissons, tout est disponible. Un peu mal au coeur de voir tous ces animaux comme cela mais c’est leur culture et il faut la respecter.

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La Chine ce fût également une expérience inoubliable par rapport à la diversité et l’histoire du pays. La Muraille de Chine est impressionnante. Partie en bus à la porte de la muraille la plus loin de Beijing, ce fût un challenge. Devoir faire un changement et attendre 2h un bus qui apparemment avait décidé de ne plus passer…. En voilà une drôle d’histoire sachant qu’aucun panneau n’est disponible. Donc, entre bus et taxi, me voilà à la muraille. La végétation est immense et il ne reste qu’un instant pour qu’elle envahisse tout. Un long moment de rencontre avec Emelyne et Guillaume, une française et un néo-calédonien où nous échangeons nos expériences et où il m’explique la force de certaines personnes influentes qui empêchent le développement de certaines cultures néocalédoniennes . Une nouvelle destination à découvrir sachant que l’île est française. (à suivre) Pour terminer, la descente de la muraille jusqu’au bus se fît en luge. Un bon moment de retour en enfance.

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Ensuite, mon séjour en Chine se termina dans le Zoo de Beijing. A vous de voir les animaux présents à Beijing…

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This is the end ! Maintenant c’est au tour de la Mongolie. J’ai adoré la Chine même si le vol pour la Mongolie fût complexe à obtenir. Un problème de visa qui a rajouté un peu de piment dans mon escapade. Pas de possibilité de quitter le sol chinois. Un léger dodo sur ma valise à l’aéroport pour courir à l’ambassade de la Mongolie le lendemain à la première heure et essayer d’expliquer mon problème à des chinois et mongols qui apparemment n’étaient pas décidé à parler l’anglais. Mais bon, « tout est bien qui finit bien » et je prends le vol pour la Mongolie. Certes avec un jour de retard mais Beijing a dû sentir ma détresse et m’a surclassée pour le vol. Alors, AWESOME 🙂

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